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PRÉSENTATION DES BALLONS ROUGES

29 Janvier 2017

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       L'association Les Ballons Rouges est née le 1er Août 2006,

simultanément à la création et à l'ouverture

de la Maison d'Accueil Spécialisée de Lunéville (octobre 2006)

 

En 2010 : Les Ballons Rouges obtiennent - des services fiscaux -

La reconnaissance d'oeuvre d'intérêt Général

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 PRÉSENTATION DE MIREILLE CRÉMEL


(Article Est Républicain 17 Février 2009)          >> Cliquer sur l'article pour l'agrandir <<

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(Article Est Républicain 24 Février 2014) 

 

 

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Actualité - 27 janvier 2017

29 Janvier 2017 , Rédigé par Les Ballons Rouges

Article Est républicain 27 janvier 2017

LUNÉVILLE : 40 ADULTES POLYHANDICAPÉS VIVENT À LA MAISON D’ACCUEIL SPÉCIALISÉE. 40 AUTRES SONT SUR LISTE D’ATTENTE

5 Octobre 2016 , Rédigé par Les Ballons Rouges

 

La Maison d’accueil spécialisée a été baptisée à l’occasion de ses dix ans.

Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.
Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.
Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.
Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.
Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.
Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.
Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.
Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.
Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.
Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.
Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.
Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.
Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.

Dix ans qui n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille comme l'a expliqué Mireille Crémel, maman d'une résidente et présidente des Ballons Rouges, qui oeuvre pour le bien-être des résidents.

Sacré travail de parents d’enfants polyhandicapés qui pendant plus de dix ans se sont battus, avant son ouverture, pour que la Maison d’accueil spécialisée de Lunéville puisse voir le jour en 2006, avec l’association Les coquelicots. Un projet porté par la Croix-Rouge française. « Leurs enfants étaient alors accueillis aux Rives du château à Blâmont », note Catherine Philippe, la directrice actuelle des deux établissements.

Ce vendredi (et ce samedi encore), la MAS fête ses dix ans, avec des conférences en collaboration avec J.B. Thiéry, des concerts, et l’inauguration de la plaque portant le nouveau nom de cette structure : Les jardins du château, structure qui était alors uniquement baptisée « MAS de la Croix-Rouge ».

Quarante adultes poly handicapés y sont accueillis : 35 à titre permanent, trois en accueil de jour et deux en accueil temporaire. Pour les trois quarts originaires de Meurthe-et-Moselle avec quelques Mosellans, Vosgiens et Meusiens. Quarante autres personnes sont en attente d’une place dans cette MAS, toutes inscrites sur la liste d’attente. Des adultes qui vivent actuellement dans leur famille, des enfants devenus adultes qui sont encore aux Rives du château à Blâmont (grâce à l’amendement Creton), d’autres fréquentent des IME…

Lorsqu’elle a ouvert ses portes en 2006, la MAS comptait quatre maisonnées (pour dix résidents chacune), mais le projet architectural en comptait cinq. Peut-être une lueur d’espoir si des fonds étaient trouvés pour construire une nouvelle aile sur le terrain, offert par la ville… Mais encore faudrait-il financer le fonctionnement de cette nouvelle aile. Une soixantaine de personnes travaillent actuellement dans la MAS de l’avenue Caumont-la-Force (49 postes en équivalent temps plein), prenant en charge des personnes souffrant de polyhandicap, depuis leur naissance ou suite à un traumatisme crânien. En plus des activités et sorties animées par le personnel, les résidents peuvent compter sur des bénévoles de l’association Les Ballons rouges.

 

C.S.-C.  Article et photos www.estrepublicain.fr - 01/10/2016

C.S.-C. Article et photos www.estrepublicain.fr - 01/10/2016

LUNÉVILLE : UNE SECONDE JOURNÉE ANNIVERSAIRE RICHE D’INFORMATIONS SUR LE HANDICAP À LA MAS

 

 

Les résidents ont proposé un spectacle musical.

Les résidents ont proposé un spectacle musical.

Le docteur Xavier Bertin, médecin à la MAS (maison d’accueil spécialisée) a trouvé les mots justes à porter aux familles : « Un handicap n’est pas une maladie. C’est une inégalité. On en a tous et on les gère différemment selon notre environnement. Être myope est un handicap. Aujourd’hui, on vit très bien avec cela. A l’époque de l’homme des cavernes, cela pouvait lui coûter la vie s’il était attaqué par un animal sauvage. On est tous handicapés. Celui qui dit qu’il ne l’est pas, c’est par manque de franchise ».

Il était l’un des intervenants de l’équipe médicale à présenter son rôle aux familles, à l’occasion du 10e anniversaire de la MAS des Jardins du château. Pharmacien ou psychologue ont présenté eux aussi leurs missions auprès des résidents adultes polyhandicapés « et non des malades ». Auparavant, Catherine Philippe, la directrice, avait détaillé le fonctionnement de l’établissement de la Croix-Rouge, ouvert 10 ans plus tôt, et a largement insisté sur la « pluridisciplinarité » et le « partage d’expériences » qui font que l’équipe s’investit et tire dans le même sens.

L’après-midi anniversaire tranchait en termes d’ambiance, tournée résolument davantage vers la fête. Les résidents ont assuré un spectacle musical, emmenés par Serge Braidotti, qui anime à l’année un atelier musical à la MAS, et Isabelle. Ensemble, ils ont décliné des créations originales sur le thème du temps qui passe ou de la météo. « La chanson de Gigi » ou la « Stephane’s song » ont entrecoupé ces pensées philosophiques ou météorologiques pour décrire avec malice la journée des occupants de ces lieux.

Ce temps musical était à peine achevé que les résidents musiciens reprenaient leur place dans le public pour écouter Didier et ses amis du groupe « Les Brunos bis ». Les cinq musiciens, versés dans la chanson française poétique et humoristique, proposaient eux aussi leurs propres textes et compositions. Didier, au chant et à la guitare, était passé derrière le micro mais dans la vie, il est aide de vie à la Maison des jardins. Il avait recruté pour l’occasion Vincent, aide-soignant à la MAS, qui a assuré aux percussions. Tout anniversaire s’achève autour d’un gâteau. Tradition respectée. « On n’attendra pas les 20 ans de la MAS pour recommencer », a assuré Catherine Philippe.

Nicole Bernard, de l’ALTT, anime depuis deux ans une activité ping-pong à la MAS. Elle a participé au repas anniversaire, naturellement. « Il y a de bonnes énergies dans cette maison. Ce n’est pas le cas partout », confie-t-elle.

Le beau-frère de Valérie réside à la MAS depuis son ouverture. « On n’a pas vu passer ces 10 ans. La mise en route a été difficile mais, maintenant, ça va. Les Ballons rouges apportent beaucoup de choses en termes d’animation, de confort. La célébration de l’anniversaire donne une certaine cohésion entre les familles, les résidents, l’équipe. Depuis tout ce temps, des affinités se sont créées. On connaît les habitudes des résidents, on en tutoie certains. C’est très familial et chaleureux ».

P.B.

Article et photos www.estrepublicain.fr

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